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Quelles sont les étapes pour un rachat de crédit ?

Il y a une différence de structure entre un crédit classique et un rachat de crédit. Bien que le début, des deux processus, soit similaire, la finalité est différente. Un rachat de crédit bien réfléchi est toujours une bonne idée pour résoudre certains problèmes au quotidien. Il ne faut quand bien même négliger aucune étape pour parvenir avec succès aux objectifs visés. Il s’agit surtout de gagner en temps et en argent et particulièrement en sérénité.

En effet, l’on va discuter successivement les préalables incontournables aux étapes du rachat de crédit, suivi de la phase d’identification des problématiques et des objectifs. L’étape suivante est la recherche et le choix d’un courtier doué avec qui l’on va préparer le dossier de rachat de crédit. L’étape inéluctable est la recherche d’une bonne assurance emprunteur, puis la finalisation du dossier et la signature de l’offre de rachat de crédit qui convient à la situation et aux attentes de l’emprunteur.

L’emprunteur doit analyser en premier lieu sa situation financière, sur toutes les coutures comme on dit. Il ne doit pas y avoir de zone d’ombre au risque de prendre une décision regrettable, car une fois le contrat de rachat de crédit est signé, c’est irrévocable et on pourrait vivre l’enfer financier pour une longue période, des mois et peut-être même des années.

Lorsque l’analyse financière est terminée, c’est-à-dire que l’on connaît le reste à vivre en considérant tous les prêts en cours, les différents taux et les périodes de remboursement qu’on doit endurer, il faut commencer à chercher les établissements de prêt qui proposent les meilleures offres. Même si on n’est pas très chevronné, il faut essayer de comparer les rachats de crédits existants en réalisant une simulation de rachat de crédit en ligne. Peut-être qu’il est important de trouver un certain guide de rachat de crédits pour mieux comprendre les astuces et les rouages, de manière à pouvoir tenir une discussion avec expert courtier plus tard. Les termes techniques de rachat de crédit doivent être bien maîtrisés afin de pouvoir exposer les idées, les buts, les attentes auprès de la banque, sinon auprès d’un courtier en rachat de crédit, qui va être choisi parmi la centaine de courtier identifiés sur Internet.

Cette phase préalable est également le moment de disposer toutes les informations personnelles susceptibles de justifier la demande de rachat de crédit. Il faut avoir à portée de la main toutes les pièces justificatives de revenu, de dépenses, des prêts en cours, d’une nouvelle idée de projet si c’est le cas, etc.

Il faut mettre sur la table de débat les problématiques qui emmènent vers la demande de rachat de crédit. C’est-à-dire, il faut être capable de soutenir la demande, au cas où les bailleurs sont méticuleux et cherchent à comprendre la situation personnelle et professionnelle de son client. Il y va de l’analyse du profil de l’emprunteur potentiel et le projet de rachat de crédit. Ce projet doit être soutenu par les objectifs, par exemple retrouver un meilleur reste à vivre, écourter ou niveler les durées de remboursement, réaliser un nouveau projet plus productif ou un faire un épargne consistant pour entretenir plus tard un grand projet immobilier, etc.

Il faut justifier que les problématiques actuelles vont être résolues par le rachat de crédit envisagé, mais non pas pour empirer la situation financière du sujet. En outre, les objectifs visés doit être raisonnables que le profil et la capacité financière du client peuvent atteindre en signant un contrat de rachat de crédit.

Une fois que les problématiques identifiées sont analysées et conjuguées avec les objectifs fixés dans le cadre du rachat de crédit, cette phase reste théorique jusqu’à ce que les professionnels donnent leurs avis. Parce que la simulation est supposée terminée et certains courtiers sont jugés capables de répondre aux attentes, la phase suivant est le choix du courtier.

Durant la phase de choix du courtier, toutes les paperasses doivent être fin prêtes, sinon le courtier doit aider son client potentiel à rassembler les pièces complémentaires. Le courtier choisi doit pouvoir répondre à la réalisation des objectifs, qu’il s’agit d’un rachat de crédit consommation ou un rachat de crédit immobilier, de rachat de crédit hypothécaire, etc. Le courtier est également à choisir selon les compétences de ses partenaires bancaires et de financement.

D’abord, lorsque le courtier commence à prendre en main le dossier, il s’agit de présenter l’ensemble des éléments dans un dossier solide et complet. Il faut dresser un calendrier d’exécution permettant le suivi et d’évolution du dossier. Le courtier propose le partenaire bancaire le plus adapté à la situation aux vues des éléments constitutifs, des objectifs et de la capacité d’emprunt. Le choix du courtier est basé également sur les offres et les conditions de financement du rachat de crédit. Comme critères à observer, il y a entre autres le taux de prêt, la durée de remboursement, la mensualité, le coût total du rachat de crédit, les frais de dossier et aussi l’assurance emprunteur.

Lorsque le choix est fait, le courtier va déposer la demande et va négocier les meilleures conditions de prêts auprès du partenaire. Tous les éléments sont négociables et réalisables auprès de la banque, sauf que l’assurance emprunteur est onéreuse et non négociable. Le courtier est bien placé pour chercher une assurance emprunteur moins chère et plus pratique.

Même s’il arrive pour certains partenaires bancaires de ne pas exiger une assurance de prêt, il est toujours prudent d’en prendre pour éviter les embarras à l’endroit des proches au cas où l’emprunteur se trouve accidentellement dans une situation lui empêchant de régler les mensualités. Peut-être l’emprunteur ait contracté une maladie invalidante ou un accident entraînant l’arrêt de travail, ou pire encore il est décédé, c’est l’assurance emprunteur qui se charge de régler l’argent de la banque prêteur. Pour la banque, tout son argent doit être rendu quel que soit le cas qui se produit à l’endroit de l’emprunteur. L’assurance est la meilleure protection vis-à-vis des aléas de la vie. Il convient ainsi de bien réfléchir sur les clauses afin de calculer le prix à payer. A noter que les cotisations d’assurance emprunteur sont intégrées dans le coût global du rachat de crédit, à la charge de l’emprunteur. Si le courtier est intelligent, son client peut réaliser des économies non négligeables. En tout cas, la recherche d’une assurance de prêt dans un autre organisme est autorisée par la Loi Lagarde. C’est l’étape la plus délicate avant de ficeler le dossier.

Un dossier ficelé est un dossier prêt pour l’envoi à la banque, y compris toutes les pièces justificatives de revenus et de rentrées d’argent et aussi les pièces d’identité de l’emprunteur. En résumé, les pièces à joindre, que le courtier connaît déjà par ailleurs, sont : une copie de carte d’identité ou de passeport, les trois derniers bulletins de solde et ou de justificatifs de revenu, surtout pour une TNS, les trois derniers relevés bancaires. Il y a aussi tous les comptes susceptibles de soutenir positivement la demande, les tableaux d’amortissement relatifs aux crédits encours, c’est-à-dire les crédits à faire racheter et les crédits qu’on ne va pas intégrer dans le rachat de crédit.

Le rachat de crédit est bien réfléchi et le courtier est omniprésent pour accompagner son client emprunteur et pour le conseiller. Certainement, la réponse du partenaire bancaire est positive car le courtier a déjà tout fait pour négocier le dossier. Lorsque la banque émet son offre de manière officielle, l’emprunteur et demandeur de rachat de crédit dispose d’un délai de rétraction de 10 à 14 jours, selon la typologie du rachat de crédit. Sans rétraction, il ne lui reste qu’à signer le contrat et attendre le déblocage de l’argent.

A propos de l’indemnité du courtier, tout dépend de l’arrangement initial. Si la banque se charge de son salaire, l’emprunteur ne paie rien. Sinon il faut faire le calcul à partir d’un certain pourcentage basé sur le montant débloqué. Il ne faut oublier ce détail, car il impacte le montant net de l’emprunt. A partir de la signature, l’emprunteur s’engage à respecter les clauses et à régler les mensualités qui ont été discutées et réfléchies pour permettre un reste à charge raisonnable et/ou la réalisation d’un nouveau projet.

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